Frederic Moncassin

Le 8/01/10

Ancien coureur professionnel, double vainqueur d'étape en 1996 sur la Grande Boucle, Frédréric Moncassin, originaire de la région toulousaine, a découvert le Couserans et ce, bien avant d'avoir été le champion que tout le monde connaît !

A LA TETE D'UN MAGASIN DE VELO

En 1988, en tant que amateur, il reconnaît la difficulté des cols ariégeois, en participant à la Ronde de l'Isard. A cette époque là, il se promet, dès qu'il en aura les moyens, d'acheter un petit pied à terre au pays des dix-huit vallées.

Finalement, ses rêves se réalisent un an plus tard avec son premier cachet de coureur professionnel. « Ce que j'apprécie tout particulièrement en Couserans, ce sont les routes, les superbes paysages qui me permettent d'admirer la faune et la flore du secteur, hommes, animaux, sommets, vaches et brebis, y compris ! Ce qui est agréable avant tout, par ici, c'est que l'on peut chosir un itinéraire toujours différent et inédit, que ce soit pour les « randonneurs du dimanche », cyclotouristes aguerris ou autres sportifs de haut niveau. Saint-Girons reste ainsi, incontestablement, une capitale, une ligne de départ à franchir pour rouler dans de bonnes conditions.

Aujourd'hui, « Fred » est aux manettes du magasin « 100 % vélo », rue maréchal Foch, à Saint-Girons.

Une aubaine donc pour tous les cyclistes de la région avec un professionnel à leur service pour les… guider !. Plus obtenir plus d'informations, contacter le au 05 61 66 84 71.

 Le 8/01/10

Fréderic remporte la RED BULL ROAD 2009

Frédéric Moncassin roi de la descente

Frédéric Moncassin a prouvé qu'il n'avait rien perdu de son formidable talent de descendeur en s'imposant sur les 4 km de la pente de Saint Lary Soulan pour gagner la première édition française du "Red Bull Road Rage".

Après avoir fait ses armes aux Etats-Unis, en Suisse, en Autriche et récemment en Italie, le Red Bull Road Rage est enfin arrivé en France. Le principe est simple : 4.3 km d'une descente vertigineuse et mythique empruntée maintes fois par le Tour de France, 4 athlètes de front sur la route,  un seul vainqueur. Les participants se qualifient dans un contre la montre individuel. Une fois cette épreuve passée, on passe à l'élimination directe pour les 64 meilleurs qui s'affrontent par séries de 4 .

Cette première édition sur le sol français a vu s'opposer des athlètes de différentes disciplines, comme des vététistes de descente, des pros du cyclisme sur route et des amateurs chevronnés. Pendant la finale disputée sous des trombes d'eau, Moncassin a devancé trois jeunes loups venus du Cantal, et le légendaire vététiste de descente Cédric Gracia. Après une qualification courue en contre-la-montre où déjà il signait le meilleur temps, Frédéric Moncassin a dominé tous ses runs courus à quatre cyclistes de front sur le parcours sinueux et piègeux du versant Pla d'Adet de la descente vers Saint Lary.

Après son huitième de finale remportée avec aisance, c'est un Moncassin le sourire aux lèvres qui annonçait avec fierté : "Mon compteur a frôlé le 95km/h". On était encore sur le sec... Car dès les huitièmes finales, des trombes d'eau se sont abattus sur le tracé à tel point que les organisateurs durent consulter les riders pour savoir s'ils voulaient continuer la course. La finale réunissait les meilleurs, malheureusement sans le pilote moto Cyril Desprès, auteur d'un parcours très honorable jusqu'en demi finale. Sur une route détrempée, on a assisté à une course très tactique où l'important était de ne surtout pas tomber. Seulement quatrième à la sortie du dernier virage, Moncassin savait qu'il n'avait plus le choix.

Devant lui, trois amis venus du Cantal et habitués des podiums des Road Rage européens étaient déjà en train de penser à un triplé historique. Mais dans le dernier bout droit, Fred Moncassin est revenu dans l'aspiration et a fait parler la puissance dans les derniers mètres. Deuxième, Guillaume Gualandi, vainqueur du Road Rage suisse en 2008 reconnaissait : "Il a été malin et il a été le plus fort". Quant au troisième, David Lacoste, lui aussi du Cantal il admettait la supériorité de Moncassin, pour qui le Red Bull Road Rage a été la première course depuis sa retraite professionnelle : "On a essayé de créer une cassure pour le sortir de l'aspiration mais il est revenu à la pédale et nous a tous planté là". "Je suis vraiment fier", avouait le vainqueur du jour, "j'ai pris un plaisir énorme à participer à cette course, c'est un format tellement novateur qui te procure des sacrés dose d'adrénaline. Je suis d'autant plus content que j'ai gagné devant mes enfants qui étaient trop petits quand j'étais sur les podiums du Tour ou d'autres grandes courses". Et en repartant sous la pluie entouré de ses proches, il se retournait malicieux : "Elle est où le feuille d'inscription pour la prochaine édition que je signe maintenant...".

 

Fréderic Moncassin crée sa marque de cycle,vous aurez prochainement quelques photos de ses vélos.

Affaire à suivre.......

 

Moncassin de retour?

Et oui le non Moncassin revient dans les peloton,le fils de Fréderic remporte sa première course cycliste au sprint biensure.

Voir article:

Moncassin sprinte toujours


Dimanche, lors du GP de Montséret organisé par le VS Narbonne à destination des jeunes, Maxence, le fils de l'ancien pro Frédéric Moncassin, a gagné chez les benjamins, au sprint... comme papa en son temps.

L e lendemain de sa routière en deux étapes, le Grand Prix "Cers et Marin", le Vélo Sprint Narbonnais a organisé sa journée de détection à Montséret. Six courses pour les jeunes ont drainé dans l'Aude les espoirs du cyclisme de demain.
Quatre de ces courses sont revenues aux jeunes Audois. Si les courses en grand circuit (minimes et cadets) ont souffert d'une concurrence, la veille, par contre les épreuves des écoles ont connu une belle affluence. La matinée a même connu un point d'orgue lors de la course des benjamins. La victoire semblait revenir à un coureur du Boulou quand un dernier rush, en pur sprinteur, donnait la victoire à un coureur pyrénéen. Son nom : Moncassin. Maxence Moncassin venait de remporter la première course de sa carrière sous les yeux de son père, Frédéric, l'un des meilleurs sprinteurs français de tous les temps. Celui qui fut, il y a peu de temps encore, sélectionneur national, est connu pour son éternel sourire. Il avait des raisons de l'avoir, dimanche, sur le podium à Montséret, à côté de Maxence. Et qui sait si un jour Maxence ne deviendra pas professionnel. On se souviendra alors qu'il a gagné sa première course dans l'Aude, à Montséret.
 

 

 

 

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